| Drogues et reproduction |
INTRODUCTION (suite) Au delà des bienfaits immédiats et passagers pour lesquelles elles sont consommées, ces substances sont caractérisées par un effet nocif, s'exerçant à des degrés variables, dans trois domaines :
Dans le domaine de la santé, si l'effet de l'alcool sur le foie, du tabac sur les poumons et l'appareil cardio-vasculaire, des drogues dures sur le système nerveux sont bien connus et largement médiatisés vers le grand public, les effets de ces toxiques dans le domaine de la reproduction restent beaucoup plus confidentiels malgré leur fréquence et leur gravité. Toutes ces substances ont en commun le pouvoir d'altérer, chez la femme, l'équilibre minutieux mais fragile de son fonctionnement ovarien et hormonal, mais aussi, en cas de grossesse, de traverser le placenta et ainsi de soumettre le foetus à la même intoxication que celle de sa mère consommatrice. Nous pensons que ces effets méritent d'être connus de vous, non pas pour agiter chez les usagers en difficulté, vos proches ou vous mêmes, une peur toujours mauvaise conseillère mais bien plus pour les inciter, mères ou futures mères, à ne pas occulter ce problème auprès de leur médecin, sachant que des conduites préventives et thérapeutiques pourront toujours les aider, la responsabilité individuelle prenant alors la place d'une culpabilité souvent inavouée. (à suivre... les toxiques, l'héroïne au coeur du problème)
édité le 15/01/2001 |
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