Apport de l'échographie dans le diagnostic et le traitement
de l'homme infertile.
Le triptyque des explorations d'un homme infertile, c'était l'examen clinique, le
dosage de FSH, l'hormone qui stimule la production des spermatozoïdes et le spermogramme.
L'échographie apporte désormais des renseignements utiles au diagnostic et au traitement
chirurgical.
Dans quels cas :
- Quand on ne retrouve pas de spermatozoïde dans un éjaculât, a fortiori s'il est de
volume insuffisant, faisant suspecter un obstacle sur les voies excrétrices.
- Quand les spermatozoïdes sont peu nombreux, se déplacent mal et ne survivent pas
longtemps, c'est la situation la plus fréquente dans les désordres du spermogramme.
- Quand on suspecte une infection le long du chemin emprunté par les spermatozoïdes.
- Quand l'examen clinique est gêné par une distension des veines
spermatiques, par la présence de liquide dans les gaines contenues
dans les bourses.
L'examen échographique renseigne sur la structure testiculaire,
homogène ou non et détecte les épanchements éventuels.
L'écho-doppler scrotal permet d'affiner la connaissance des structures des testicules
et des canaux qui conduisent les spermatozoïdes jusqu'au sexe. Le doppler permet de
déceler des ralentissements du flux veineux, responsable de réchauffement des testicules
et donc d'une moins bonne qualité des spermatozoïdes fabriqués.
L'échographie prostatique endorectale.
Elle permet l'étude détaillée de la prostate et des vésicules séminales, les petites
poches qui stockent le sperme avant son émission lors de l'éjaculation.
Tiré de Gynécoscopie. Collège de gynécologie médicale. Dr Ph.
Verbecq.
Stérilité du couple, J.R. ZORN, M.SAVALE. Masson éditeur |