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Les
avortements spontanés du premier trimestre
Conclusion... et espoir
Pour résumer, et cet article n'a sans doute fait que confirmer ce que
vous saviez déjà, avec peut être quelques petits détails
supplémentaires :
- Le problème est fréquent, 10-15% des grossesses diagnostiquées.
- Il
n'y a pas ou rarement de pronostic vital en jeu, hormis dans les
grossesses extra-utérines.
- Le geste thérapeutique, l'évacuation utérine, doit être
évité s'il peut l'être, quand le sac n'est pas trop volumineux.
- La recherche de la cause est fastidieuse, souvent vouée à l'échec.
Ce sera très dur à vivre à tolérer, à accepter pour vous, pour vos
proches. Vous aurez l'impression de rencontrer l'incompréhension
partout et en particulier chez les soignants, médecins, personnels de
laboratoire, clinique....
A quoi est ce dû ?
Peut être la fréquence de cette pathologie qui fait s'émousser les
sentiments. Peut être est ce le fait que les femmes sont souvent jeunes, qu'on
a le sentiment que ça n'est qu'un petit accident. Peut être aussi
parce que l'on sait qu'il s'agit souvent du prolongement de cette
fameuse sélection naturelle qui s'opère tout au long du processus
fertile.
Peut être...
On a compris qu'il n'y a pas de petite et de grande déception, qu'il
n'y a que des déceptions mais on sait aussi que, face à ça, il y a
l'espoir.
- Lisez ce témoignage : Une
fausse couche, et alors ?
édité le 15/12/2000
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