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LA SALLE D'ACCOUCHEMENT
Les dispositifs pour perfuser.
Le dispositif le plus simple pour perfuser la patiente et lui
administrer un produit, du sucre, du sérum physiologique ou un produit
pour réguler les contractions, c'est le flacon sur une potence avec le
tuyau qui conduit le liquide jusqu'au cathéter planté dans la veine.
Aujourd'hui, les cathéters employés sont en matière plastique souple.
On peut dons les placer au pli du coude ou sur une surface qui est
destinée à bouger, on ne laisse pas d'aiguille rigide en place. Pour
permettre de traverser la peau et la paroi de la veine, le fin tuyau
plastique contient un tuteur métallique biseauté. Une fois le
dispositif dans la veine, on retire la partie métallique et il ne reste
que le fin tuyau plastique. C'est beaucoup moins douloureux.
On contrôle le débit de la perfusion à l'aide d'un dispositif à
roulette. En faisant rouler cette roulette, on la fait se rapprocher du
tuyau qui va du flacon au cathéter. Elle écrase le tuyau et réduit
d'autant son diamètre. Le débit diminue jusqu'à s'interrompre.
Un petit cylindre, situé sur le perfuseur, empli à moitié, laisse
apparaître le goutte à goutte du liquide qui vient du flacon. On
compte les gouttes par minute ou bien, le plus souvent, quand on a un
peu l'habitude, on évalue, à l'œil, le débit.
Ca n'est pas très précis, aussi, pour les perfusions de produits
"actifs", qui ont un effet sur les contractions par exemple,
on dispose aujourd'hui de dispositifs plus précis, le pousse seringue.
On dilue, si nécessaire, le produit dans du sérum physiologique, dans
une grosse seringue de 200 cc, que l'on relie à la perfusion. Cette
seringue est placée dans un dispositif de sorte que le piston est
mobilisé automatiquement. On règle la vitesse à laquelle le piston
sera enfoncé dans la seringue. De ce réglage dépend la quantité de
la solution qui est injectée. Cette quantité est mesurée, stable.
Ainsi, on ne risque pas de voir tel ou tel produit agir de façon
exagérée.
édité le 15/12/2000 |
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