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Les
postures prises par la mère pendant l'accouchement
Fin de la dilatation
Comment accélérer l'accouchement ? (L'imagination humaine est sans
limites, mais avec des convergences inattendues dans les moyens
supposés efficaces pour faire descendre l'enfant dans le bassin
maternel.)
Les ceintures sont serrées sur un coussin ou directement sur le fond
utérin où elles prennent appui.
Au Vietnam la jeune mère est à plat ventre et on tire vers le bas pour
y pousser l'enfant par des sangles. Le ou la praticienne peut également
se tenir debout, au-dessus du lit pour pousser de leur pied sur les
fesses du petit qu'offre le décubitus dorsal de la maman.
En Amérique, les Indiens passent sur le ventre de leur femme assise une
sangle sur laquelle ils tirent en se plaçant derrière elle. Il leur
arrive de soulever et de secouer celle qu'ils tiennent à quatre par les
pieds et les poignets.
La succussion hippocratique, préconisée par le père de la médecine
n'est rien d'autre que la manière indienne de procéder, même si la
patiente est secouée à la verticale pour faire descendre son petit.
Dans nos campagnes, aux siècles précédents, on a vu des femmes
attachées debout sur une voiture conduite au galop dans les cahots pour
précipiter l'enfant vers la sortie.
Les suspensions maternelles, genoux au ras du sol, sont encore
rencontrées dans différentes régions d'Afrique (Soudan, Tchad)
L'analgésie péridurale, les perfusions ocytociques permettent de
renforcer au niveau correct la puissance de l'utérus pour en obtenir la
dilatation complète de son col et l'évolution mécanique de la tête fœtale
normale et normalement présentée à l'entrée du bassin. Tout se passe
dans un confort et une surveillance rassurante des paramètres de
sécurité maternelle et fœtale. Dans nos contrées, c'est ainsi, mais
ce n'est pas le cas partout en ce troisième millénaire.
- (à suivre... l'expulsion.)
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- édité le 13/08/00
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