On lui doit cette vertu à la phényléthylamine neurotransmetteur des « amoureux ».
Bien que le chocolat n’en contienne pas énormément, c’est le seul point commun que l’on ait pu lui trouver avec le plaisir physique.
Cette molécule est naturellement présente dans notre cerveau et sa
concentration dépend de notre état sentimental.
On peut aussi faire référence au pouvoir stimulant et euphorisant du chocolat et se dire qu’il n’en faut pas plus pour lui vérifier son statut d’aliment aphrodisiaque.
Ne dit-on pas que tout est dans la tête ?
Béatrice Bénavent-Marco